CONSOMMATION Marché local


Produits pétroliers : l'ICP demande une révision des prix


ÉDUCATION Accord GM/Église pour des prêts


Les collèges privés réclament le même traitement de l'État


PORT-LOUIS Activités des marchands ambulants


Régionaliser et légaliser comme éventuelle solution


AFRIQUE DU SUD Conférence internationale


Améliorer concrètement la condition féminine sur le continent africain


ACTIVITÉS A l'Alliance Française


Programme culturel pour novembre et décembre



Brèves


COMORES 4e forum de l'UCCIOI


Pays arabes, espace francophone et SADC en point de mire



HAREL MALLAC : don de matériel à l'école Oasis de Paix mercredi


CONSOMMATION Marché local


Produits pétroliers : l'ICP demande une révision des prix

Dans une lettre adressée au ministre des Coopératives et des Affaires, Mahen Gowressoo, le secrétaire de l'Institute for Consumer Protection (ICP), Mosadeq Sahebdin, demande la révision du prix des produits pétroliers conformément à la baisse sur le marché international.

Dans sa lettre, avec copies adressées aux ministres des Finances et de la Consommation, l'ICP demande au gouvernement de convoquer, dans les jours à venir, une réunion de l'Automatic Price Mechanism (APM ) afin, selon l'institut, " to ensure transparency and reestablish public confidence " dans cet exercice. " In view of the rapid decrease of petroleum prices on the international market, we are requesting you to cause the State Trading Corporation to revise the prices of petroleum products on the local market accordingly ".

Le secrétaire général de l'ICP fait ressortir dans sa lettre que la hausse de 20 % du prix du diesel lors du dernier exercice de l'APM a " raised a major outcry and has affected public confidence in the exercise ". En effet, selon l'ICP, dans le contexte de la rapide baisse des prix sur le marché international, " the government is seen as exploiting consumers, more so, considering the heavy taxation of these products ". L'ICP plaide d'autre part auprès du destinataire de sa lettre afin qu'il demande au ministère des Finances d'exempter des produits pétroliers de la taxe, dans la mesure où, souligne-t-il, " consumers are already contributing to government funds through excise duty, MID Levy and contribution to RDA (Road Development Authority) ".

Par ailleurs, s'agissant des 1,5 million de paracétamols défectueux enlevés dans les hôpitaux après que des tests ont révélé qu'il y avait de la moisissure, l'ICP, dans une autre lettre adressée au ministère de la Santé avec copie au ministère de la Consommation, exprime son inquiétude et demande qu'une enquête plus en profondeur soit initiée. En vue de la transparence et afin de rassurer les consommateurs et les patients sur la qualité des médicaments disponibles dans les hôpitaux, l'ICP dit estimer que les consommateurs et les contribuables ont le droit de savoir si le fabricant de ce médicament en question observe une " good management practice " et sur quels critères son certificat de fabrication lui a été remis. " The ICP wishes to know whether the tender was offered to this manufacturer exclusively on the basis of the lowest bidder ". L'ICP souhaite en outre savoir si les équipements utilisés par le fabricant sont conformes aux normes internationales et " whether the manufacturing plant is accredited, and if so, by which accreditation body ".

Dans ce même contexte, l'ICP souhaite savoir quelles sont les mesures prises par le ministère de la Santé en vue de prévenir toute pénurie du médicament en question. De plus, écrit l'ICP : " we are urging you to cause the manufacturer to refund to Government money it has earned on such poor quality medicines ".


ÉDUCATION Accord GM/Église pour des prêts


Les collèges privés réclament le même traitement de l'État

La récente décision du gouvernement d'apporter une " assistance financière au diocèse catholique pour la construction de quatre écoles " provoque des remous dans le secteur du secondaire privé. " Que les mêmes facilités soient étendues à tous les collèges privés au service de la population ", réclame Tejnarain Chumroo, porte-parole de la Fédération des Managers. Le BEC précise qu'il s'agit d'un emprunt auprès de la DBM sous un loan scheme spécifique pour ses collèges construits entre 2004/2007, en soutenant que d'autres collèges confessionnels non-catholiques ont bénéficié de ces " même facilités financières " en 2002 pour l'amélioration de leurs infrastructures.

Selon le communiqué du conseil des ministres du 17 octobre dernier, " une assistance financière sera apportée au diocèse catholique de Port-Louis pour la construction de quatre écoles confessionnelles dans des régions défavorisées, cela dans le cadre de la politique gouvernementale d'intégration sociale et d'élimination de la pauvreté par le biais de l'éducation ". Un protocole d'accord sera signé bientôt entre les deux parties. Le communiqué ajoute que le gouvernement avait donné son aval à la mise sur pied par la Banque de Développement d'un programme de prêts à des taux forfaitaires pour la construction de collèges et d'écoles par des autorités religieuses et éducatives dans des régions défavorisées, du moment que les conditions établies par le ministère sont respectées.

Une semaine après cette annonce gouvernementale, les managers des collèges privés revendiquent le même traitement et s'interrogent aussi sur le contenu de ce protocole d'accord. " La fédération apprécie que le gouvernement donne des incentives au secondaire pour l'amélioration des infrastructures, mais il ne faudrait pas qu'il y ait une politique deux poids deux mesures. Nous souhaitons que les facilités de crédit offertes aux collèges catholiques soient étendues à tous les collèges privés qui contribuent à l'éducation secondaire et qui veulent eux aussi améliorer la qualité de leur services. Le gouvernement ne peut avoir un type de traitement pour chaque collège ", soutient un porte-parole de la Fédération des managers des collèges privés.

Le BEC note que le libellé du conseil des ministres pourrait faire croire que l'Église va se lancer dans la construction de nouveaux collèges, alors qu'il s'agit, souligne l'organisme, de ses quatre collèges construits à partir de 2004 : Collège Lorette de Bambous-Virieux, St-Esprit Rivière-Noire, St Mary's Bambous et BPS Fatima (à Goodlands). " Il ne s'agit aucunement d'une préférence du gouvernement à notre égard. Il s'agit d'une aide financière sous la forme d'emprunts auprès de la BDM avec un taux d'intérêt forfaitaire et qui a été donné à d'autres collèges confessionnels en 2002 par le précédent gouvernement. Nous avons fait une requête pour bénéficier de ce loan scheme pour la construction de nos quatre derniers collèges ", affirme Gilberte Chung, directrice du BEC.

En 2002, le gouvernement d'alors avait proposé un loan scheme aux collèges confessionnels qui avaient accepté d'entrer dans la réforme de l'éducation secondaire. Cette aide financière à travers la DBM était destinée à la transformation de leurs collèges en deux types d'établissement, soit un collège de Form I à V, soit un collège de Form VI. Les collèges Aleemiah, Islamic et DAV, qui avaient accepté le concept de Form VI college, avait signé un protocole d'accord avec le GM pour cette assistance financière. L'Éducation catholique, pour sa part, avait accepté d'entrer dans la régionalisation à l'époque mais avait refusé le principe de Form VI college et de ce fait n'avait pas bénéficié de ce loan scheme. Elle a néanmoins construit quatre collèges à ses frais ces dernières années, sur les terrains appartenant au Diocèse. Avec l'abolition des collèges de Form VI, le BEC a fait une requête au gouvernement pour pouvoir bénéficier de ce loan scheme afin de poursuivre la deuxième phase de construction de ces quatre établissements. Demande que le gouvernement vient d'accepter et dont le protocole d'accord sera signé incessamment.

Cet accord concerne un emprunt de Rs 40 M, dont la période de remboursement est étalée sur une période de 20 ans. " Les conditions de ce prêts sont les mêmes que celles attachées aux prêts octroyés en 2002 aux autres collèges confessionnels. Nous n'avons pas obtenu de privilège ", affirme la directrice du BEC.


PORT-LOUIS Activités des marchands ambulants


Régionaliser et légaliser comme éventuelle solution

Le conseil municipal de Port-Louis et la Street Vendors'Association (SVA) opteraient pour la régionalisation et la légalisation de certaines activités de marchands ambulants, selon des sources sérieuses. Ces deux instances auraient mené un travail dans ce sens au cours de ces dernières semaines. En toile de fond, relevons la bataille légale entamée par la Market Traders'Association (MTA) pour le respect d'un périmètre de 500 mètres du marché central. D'autre part, quelque 100 marchands, interdits d'opérer à la rue Farquhar depuis plus de 15 jours, ont envahi la cour de la mairie de Port-Louis, en fin de matinée, hier, en vue de se faire entendre par le lord-maire, Fritz Thomas. De son côté, la MTA parle d'outrage à la cour (voir hors-texte).

" Voici 25-30 ans que des marchands ambulants opèrent dans les rues de la capitale. Notre contribution au développement du pays est énorme. A ce jour, quelque 2 000 marchands y travaillent pour subvenir aux besoins de leurs proches et assurer l'éducation de leurs enfants ", affirme Hydar Rahman. Il dit plaider pour une reconnaissance officielle des marchands ambulants par les autorités du pays ; " De jour en jour, le nombre de marchands s'accroît. Si on laisse perdurer ce phénomène, la situation sera susceptible d'échapper au contrôle de la mairie de Port-Louis. "

Arguant que la mairie de la capitale aurait une " vision " en vue de remédier au problème des marchands ambulants, le président de la SVA fait état d'un comité, présidé par le conseiller Eshan Jhuman et supervisé par le président de la commission sur la santé publique. " Tout porte à croire que la mairie de Port-Louis s'est engagée à trouver une solution à travers la régionalisation et la légalisation des activités de marchands ambulants. Si l'on décrète des sites appropriés, ces marchands pourraient travailler dans la dignité pour gagner leur vie ", laisse entendre Hydar Rahman. Et de soutenir que ce dossier devrait être traité avec tout le sérieux voulu " au-delà de toute considération sectaire ".

En cas d'un plan de " régionalisation " et de " légalisation ", les rues Barclay, Monneron et Léoville l'Homme pourraient être décrétées Hawking Zones en vue d'accueillir des marchands ambulants. Vu l'état de certaines structures en métal aux abords du Paille-en-Queue Court, l'on propose l'aménagement de nouveaux étaux destinés aux marchands à la rue Célicourt Antelme, moyennant location auprès de la municipalité.

Aussi, il nous revient que le marché central serait étendu à la rue Farquhar, avec l'aménagement de structures en métal. A cet effet, la mairie de Port-Louis prônerait l'amendement du règlement portant sur le respect du périmètre de 500 mètres.

Par ailleurs, l'on suggère que des marchands opérant aux rues Jean Lebrun, Poudrière et Dr Ferrière soient relogés au Ruisseau du Pouce et que les deux ponts de la rue Desforges, situés à hauteur du CEB, soient recouverts pour abriter des marchands.

Dans ce contexte, la SVA dit rechercher l'aide du ministre des Administrations Régionales, James Burty David en vue d'une solution durable.

Par ailleurs, M. Rahman exprime son appréhension quant à une prolifération de " marchands saisonniers " à l'approche des fêtes de fin d'année. " Il y a des risques que le nombre global augmente de 2 000 à 3 000 à Port-Louis, cela au détriment de vrais marchands qui y opèrent pendant toute l'année ", estime-t-il.

Rappelons que la manifestation d'hier fait suite à un jugement de la Cour Suprême rendu en faveur de la Market Traders'Association, et qui interdit toute vente par des colporteurs dans un périmètre de 500 mètres du marché central. Le lord-maire Fritz Thomas, qui s'est adressé aux protestataires à la mi-journée du balcon de la municipalité, a fait comprendre qu'il leur faudra attendre jusqu'à cet après-midi en vue de parvenir à une " solution durable ". Le lord-maire a été pris à partie par un groupe de marchands et a dû se réfugier dans son bureau, sous forte escorte policière.



MTA-TPU : " Nous souhaitons que la Cour prenne note des dires de la SVA "

Réagissant à la manifestation des marchands ambulants, regroupés au sein de la SVA dans l'enceinte de la mairie de Port-Louis, hier, Nasser Peerally et Raffick Bahadoor, respectivement président de la Market Traders'Association (MTA) et la Taxi Proprietors'Union (TPU), ont déclaré au Mauricien, ce matin : " Un jugement a été rendu en 2006 en notre faveur pour l'interdiction de toute vente de produits des marchands ambulants dans un périmètre de 500 mètres du marché central. Aux dires du président de la SVA, cela fait 15-20 jours que la mairie de Port-Louis et la police sont passées à l'action pour évacuer des marchands à la rue Farquhar. Nous souhaitons que la Cour prenne note de ce que dit la SVA. " M. Peerally soutient que Hydar Rahman, de par son action hier, serait " venu confirmer que ses membres opèrent dans l'illégalité. "

Il est souligné que le procès d'outrage à la cour qu'intente la MTA-TPU à la mairie de Port-Louis, entre autres pour non-respect du jugement rendu en 2006 concernant le périmètre de 500 mètres, est appelé le 6 novembre prochain. Le tandem MTA-TPU note que ce jugement n'est respecté qu'à 50 %, vu que seule la moitié (partie sud de la rue Farquhar) a été évacuée et que la partie nord est toujours occupée par des marchands ambulants.

Nasser Peerally réplique que l'affirmation du président de la SVA, à l'effet que la MTA aurait pris en otage quelque 2 000 familles, ne serait " pas fondée ". MM. Peerally et Bahadoor arguent que l'exemple devrait venir d'en haut et avancent que le président de la SVA, opérant à la rue Célicourt Antelme, ne respecterait pas le périmètre de 500 mètres.

La MTA-TPU estime que dans un esprit de transparence, les amendements, lesquels auraient été apportés à ces règlements par le précédent pouvoir, devraient être publiés dans la presse. " S'il nous faut poursuivre certaines instances compte tenu de ces règlements, nous le ferons ", soulignent MM. Peerally et Bahadoor.

Les dirigeants de la MTA-TPU expriment leur soutien total au lord-maire, Fritz Thomas : " Que le lord-maire reste sur sa position et ne fasse pas marche-arrière. Le jugement de la Cour doit être appliqué dans toute sa rigueur. "


AFRIQUE DU SUD Conférence internationale


Améliorer concrètement la condition féminine sur le continent africain

La deuxième édition de la conférence internationale des femmes s'est ouverte, hier, et prend fin demain en Afrique du Sud, à Midrand, Gallaggher Estate, autour du thème " Les femmes et la quête pour la sécurité humaine ". Dans son allocution, Gertrude Mongella, présidente du Parlement panafricain, sous l'égide de laquelle institution se tient cette conférence, a précisé que le but de cette initiative est de parvenir à améliorer la condition féminine en Afrique et ce, dans le concret.

Gertrude Mongella espère ainsi que toutes les décisions prises au cours de cette conférence soient mises en œuvre dans les pays africains tout en se basant sur les Objectifs du Millénaire pour le développement. Différents représentants des divers pays d'Afrique interviennent dans le cadre de cette conférence.

L'intervenante a rappelé que l'idée d'une telle conférence provient des femmes parlementaires sud-africaines, et plus particulièrement de la présidente de l'Assemblée nationale sud-africaine, Baleka Mbete. Selon la première, la réussite de cette conférence repose en grande partie sur les épaules de cette parlementaire.

Poursuivant, Gertrude Mongella devait fixer comme objectif principal de cette conférence, le travail pour l'amélioration de la condition féminine en jouant sur une perspective d'avenir. Elle s'est aussi prononcée pour une meilleure représentation des femmes sur l'échiquier économique et politique. C'est ainsi qu'elle a affiché une fierté certaine en évoquant la présidente du Liberia et la présente situation au Rwanda. En effet, le Rwanda est venu de l'avant avec une représentation féminine de 56 % au parlement ; les femmes occupent la plupart des postes de responsabilité dans ce pays.

Se basant sur les recommandations adoptées à l'issue du Sommet du Millénaire en 2000 ayant donné lieu aux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et qui concernent divers domaines dont la parité hommes/femmes, Gertrude Mongella a précisé que ces objectifs sont nullement hors contexte car ces décisions ont été approuvées par la communauté internationale, y compris les Nations unies. Elle a encouragé les dirigeants s'étant engagés à respecter la parité des sexes à appliquer ces mesures.

D'ailleurs, le 25 septembre 2008, le Secrétaire général des Nations unies et le Président de l'Assemblée générale ont convoqué une réunion de haut niveau concernant la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement au siège des Nations unies, afin de renouveler leur engagement en vue d'atteindre les OMD d'ici à 2015. Mme Mongella a toutefois avoué qu'aujourd'hui les données ne sont plus les mêmes avec la crise financière et alimentaire.

Pour sa part, Elise Loum, troisième vice-présidente du Parlement panafricain, a affiché la satisfaction quant à la présence de différents parlementaires africains à cette conférence ; ce qui démontrerait, selon elle, l'intérêt des instances gouvernementales africaines pour la condition des femmes sur ce continent. Elise Loum a aussi souhaité que cette rencontre engendre des actions concrètes.

D'autre part, Peggy Hollander, vice-présidente du Conseil national des provinces et représentant, pour l'occasion, Baleka Mbete (qui n'a pu faire le déplacement en Afrique du Sud), s'est dite très concernée par la crise économique qui touche actuellement le monde. " La Banque mondiale a précisé que les prix élevés de la nourriture vont accroître les problèmes de l'Afrique. Aujourd'hui, ce sont les pays occidentaux qui souffrent le plus de la situation de crise mais il est fort possible que l'Afrique en souffre aussi. Il nous faut nous baser sur l'idée de la condition humaine et le contrôle des ressources toujours dans le cadre de la parité des

sexes ", a-t-elle souligné.


ACTIVITÉS A l'Alliance Française


Programme culturel pour novembre et décembre

L'Alliance Française de Bell-Village prévoit tout un programme d'activités pour les mois de novembre et décembre. Le mercredi 5 novembre, s'y tiendra un Business Forum organisé par la Jeune Chambre Économique. Du 20 au 30 novembre, le public pourra visiter une expo dans le cadre de la 3ème Triennale d'Arts contemporains organisée en partenariat avec la National Art Gallery. Le 3 décembre, à 17h30, est prévu le lancement d'un ouvrage de poésie d'Ariane L'Homme. Celle-ci est la petite nièce du poète Léoville L'Homme et vit en France. Se consacrant aux lettres et à la photographie, Ariane L'Homme a de nombreuses expositions à son actif. Sa nouvelle publication s'intitule Feuillets d'un retour au pays natal. Elle y renoue avec ses racines mauriciennes et évoque des souvenirs de l'île. Dans ce livre, elle réunit pour la première fois deux de ses modes d'expression, c'est-à-dire, l'écrit et la photographie. Participera au lancement, Robert Furlong, son compagnon d'enfance. Celui-ci lira et interprétera quelques-uns de ses textes.

Le mercredi 3 décembre, à 17h30, est prévu le lancement de la BD Dieu Kiladi, la version française de la BD God's Stuff publié à Maurice l'an dernier. Dieu Kiladi se veut une interprétation ludique de la Bible vue à travers les yeux d'une fillette rebelle. Parallèlement à ce lancement, le public pourra voir l'expo des planches de Titane Laurent, vendredi 12 décembre à 17h30, toujours à l'Alliance Française de Bell-Village.

D'autre part, le mercredi 17 décembre, à 19h, un concert classique sera proposé par le Conservatoire Frédéric Chopin.



Brèves

MK : outre Paris billet moins cher sur Londres

Après avoir réduit de 15 euros la surcharge carburant sur la ligne Maurice/Paris le 10 octobre dernier, Air Mauritius annonce une nouvelle réduction, cette fois-ci sur la ligne Maurice/Londres. Cette réduction sera de l'ordre de 13 livres sterling par secteur ou de 26 livres pour un aller-retour. La compagnie fait ressortir que sur la plupart de ses lignes, la baisse de la surcharge varie entre 3 et 5 euros par secteur ou entre 6 et 10 euros pour un aller-retour.

Air Mauritius dit suivre la situation du marché pétrolier de près. La compagnie espère que cette tendance de baisse dans les prix des produits pétroliers va se poursuivre afin de lui permettre de baisser davantage sa surcharge carburant, imposée depuis quelque temps.

MEDCOR: réduction des émissions de carbone

La Mauritius Estate Development Corporation Ltd (MEDCOR), subsidiaire du groupe Air Mauritius Ltd et responsable de la gestion du bâtiment Paille-en-Queue a lancé depuis le début de la semaine la Carbon Reduction Initiative, une campagne ayant pour but de sensibiliser les personnes qui travaillent au Air Mauritius Building à l'impact environnemental de leurs activités.

Etendue sur deux semaines, la campagne qui prendra fin la semaine prochaine encourage tous les occupants d'Air Mauritius Building à adopter des petits gestes très simples mais qui contribuent de façon significative à la réduction de l'émission de Dioxide de carbone de par une utilisation plus rationnelle de l'énergie électrique.


COMORES 4e forum de l'UCCIOI


Pays arabes, espace francophone et SADC en point de mire

L'Union des Chambres de commerce et d'industrie de l'océan Indien (UCCIOI), qui vient d'organiser, aux Comores, son quatrième forum économique, veut s'ouvrir sur les pays arabes, les pays francophones et le bloc de la SADC (Southern African Development Community). C'est ce qu'a annoncé au Mauricien Marday Venkatasamy, qui a été élu à la présidence de l'organisation pour 2008/09, avec possibilité de renouvellement du mandat pour une nouvelle année, lors de l'assemblée générale.

Les opérateurs économiques des îles du sud-ouest de l'océan Indien, à travers l'UCCIOI, s'intéressent à des partenariats avec les pays arabes, a indiqué Marday Venkatasamy. D'où l'organisation d'un atelier sur ce thème spécifique lors du forum. L'UCCIOI pense qu'on peut utiliser les Comores, qui font partie de la Ligue arabe, comme tremplin pour tisser les liens avec cette dernière. Une réunion de travail Ligue Arabe-UCCIOI par l'intermédiaire des Comores est projetée pour l'année prochaine. M. Venkatasamy annonce également la signature d'une convention de partenariat entre l'UCCIOI et la Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones. Elle aura lieu lors de l'assemblée générale du CPCCAF prévue le mois prochain au Maroc. L'UCCIOI sera également présente à l'assemblée générale de l'Association des Chambres de Commerce de la SADC, avec laquelle un accord de partenariat est envisagé.

" Nous allons travailler pour une présence plus marquante de notre organisation au plan international ", a déclaré le nouveau président et, dans cette optique, l'UCCIOI a décidé qu'elle sera représentée au sommet de l'Union africaine qui se tiendra à Madagascar en juin 2009. L'UCCIOI participera également, en mai 2009 au Qatar, à Futuralia, une plate-forme de rencontre entre des petites et moyennes entreprises.

Marday Venkatasamy est d'avis que le quatrième forum des îles de l'océan Indien a eu un " succès retentissant " tant du point de vue qualitatif que quantitatif. Le forum a réuni plus de 250 délégués dont 90 venant des autres îles. Outre des dirigeants des chambres de commerce et d'industrie de la sous-région, des chefs d'entreprise ainsi que des représentants d'institutions ou d'organisations connues (Union européenne, COMESA, Commission de l'océan Indien, Organisation des Nations unies pour le Développement industriel, Centre de Commerce International, entre autres) y ont participé. L'UCCIOI a relevé quelque 600 rencontres individuelles entre hommes d'affaires.

Outre la question d'ouverture sur les pays arabes, les autres thèmes inscrits à l'agenda ont suscité des discussions animées. Ils concernaient les négociations sur l'accord de partenariat économique entre l'Union européenne et divers blocs régionaux, la sécurité alimentaire, le fret maritime et le développement d'une ligne maritime régionale, les nouvelles technologies de l'information et de la communication. Le portail Infocom, qui relie les différentes chambres de la région, a été officiellement inauguré. De plus, la COI a fait une présentation du projet Seganet, soit l'installation de câbles optiques reliant les îles de l'océan Indien, et pour lequel des bailleurs de fonds sont recherchés.

" Au vu des actions envisagées dans les court et moyen termes, je pense que mon mandat sera extrêmement chargé ", a laissé entendre Marday Venkatasamy.



HAREL MALLAC : don de matériel à l'école Oasis de Paix mercredi

La firme Harel Mallac fera, mercredi prochain, don de cinq ordinateurs, d'une centaine de chaises et d'une vingtaine de tables à l'école Oasis de Paix. Cette école est située en face de l'église Immaculée à la Rue Saint-Georges à Port-Louis, dans un bâtiment appartenant au diocèse de Port-Louis. L'école Oasis de Paix a ouvert ses portes en 2006 avec une seule classe composée de 18 filles. Deux ans après son ouverture, cette école compte désormais quelque 115 élèves âgés de 10 à 18 ans, provenant tous des faubourgs de Port-Louis. Elles ont pour la plupart échoué aux examens du CPE tandis que d'autres n'ont jamais été scolarisées.

Ce geste de solidarité d'Harel Mallac s'insère notamment dans la politique de responsabilité sociale de l'entreprise. Celle-ci a déjà, dans le courant de cette année, apporté son soutien au Centre Gonzague Pierre-Louis à Rodrigues et à la paroisse Saint Vincent de Paul, à Pailles. " L'entreprise est partie prenante de nombreux projets liés à l'éducation puisque c'est le meilleur moyen d'aider des jeunes défavorisés à réussir dans la vie ", indique-t-on chez Harel Mallac.